CELLULAIRE OU CAMÉRA?

Au début des années 80, j’ai eu ma période « chambre noire ». Le développement de pellicules noir et blanc, impression argentique, développement de films couleurs C41 et diapositives, les odeurs nauséabondes de la chimie et le moment surprise où on visualisait les résultats des impressions sur papiers Ilford ou Agfa.

Puis, à la fin des années 90, le grand virage au numérique Au tout début, la qualité des images n’était pas toujours au rendez-vous, mais la technologie évoluait à grands pas. Dès 2007, des appareils de haut calibres permettaient des rendus professionnels et les technologies d’impression photographique permettaient des sorties de qualité.

En 2022, les capteurs photos et vidéos des cellulaires rivalisent avec des équipements autrefois considérés comme professionnels. J’ai eu toute une série de boîtiers Nikon et Canon, le dernier boîtier en ma possession est un Nikon D610 et quoi que je possède un bon échantillonage de lentilles pour le boîtier, je ne l’ai probablement pas utilisé plus de deux fois dans les trois dernières années.

Mon appareil de tous les jours? Mon iPhone 13 Pro Max (que j’ai acheté à deux mois de la sortie du iPhone 14). Je n’ai rien à reprocher à la qualité des images et bien que sous certaines conditions, j’arriverais probablement à plus de détails en utilisant mon boîtier numérique avec sa lentille macro ou son objectif téléphoto à plus grande focale, le cellulaire convient à 99% des conditions où j’ai besoin de saisir un cliché, un panorama ou un vidéo.

Surface d’auto perlée d’eau, prise de nuit, éclairage ambiant, capturée avec iPhone 13 Pro Plus